Convid-19 : vers un pouf de soulagement avec l’essai SOLIDARITY

Le directeur de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus

C’est une nouvelle ère qui va à bientôt commencer. Certainement, il n’y aura plus de lamentations, ni de confinement des personnes, ni de traumatisme causé par la solitude, moins encore ce mot qui dérange plus d'un «distanciation » interhumaine.

La bonne nouvelle est, depuis ce mercredi 17 mars, le lancement de premiers tests contre le Coronavirus. C’est là que les regards sont fixés, dans l'espoir que les chercheurs qui ont bossé dur depuis sa déclaration, parviennent à sourire le monde entier, en lui offrant unanimement la thérapeutique appropriée contre le monstrueux Coronavirus, allias Corona.

L'Organisation Mondiale de la Santé qui a peint un tableau horrible de nombre de victimes (plus de 200.000 cas de COVID-19, plus de 8.000 personnes décédées) a, par le truchement de son Directeur, Tedros Adhanom Ghebreyesus, annoncé que le premier essai de la vaccination contre le Coronavirus a débuté.

"Comme vous le savez, le premier essai vaccinal a commencé, seulement 60 jours après que la séquence génétique du virus a été partagée par la Chine. C'est une réalisation incroyable", a-t-il déclaré.

Come back

Il n’a pas manqué, dans son échange avec la presse, de parler sur l’essai SOLIDARITY qui se veut une étude d'envergure que l’OMS (avec le concours d’autres pays déjà adhérés dans ce projet) mène actuellement dans de nombreux pays dans lesquels certains de ces traitements non testés sont comparés les uns aux autres.
"Cette grande étude internationale est conçue pour générer les données fiables dont nous avons besoin, pour montrer quels traitements sont les plus efficaces. Nous avons appelé cette étude l'essai SOLIDARITY", a-t-il indiqué.

Il sied de rappeler avec force que l'essai SOLIDARITY propose des procédures simplifiées pour permettre même aux hôpitaux surchargés de participer. "Plusieurs petits essais avec des méthodologies différentes peuvent ne pas nous fournir les preuves claires et solides dont nous avons besoin pour savoir quels traitements aident à sauver des vies", a-t-il renchéri.

Si, en Chine, considérée comme le bastion du coronavirus, le nombre de cas a diminué à ces jours, il n'est pas interdit de conclure que l’essai SOLIDARY augure un pouf de soulagement pour la planète.

Aubin Kandembi

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