Procès, morts, destitution, tracasseries... : jeu du suspens en RDC!

Procès, morts, destitution, tracasseries... : jeu du suspens en RDC!

Alors que la crise sanitaire mondiale du Coronavirus fait son bonhomme de chemin, en République démocratique du Congo, autant des scenarii politiques, sécuritaires et sociales laissent les interrogatoires.

L'affaire Kamerhe, sinon, celle du programme de 100 jours fait couler beaucoup d’encre. Vrai ou faux que des sommes colossales dénoncées ont-elles réellement été volées ? Jeu du suspens.

Il faut également signaler la mort brusque, ce mercredi 27 mai au centre Nganda, de Raphaël Yanyi, le juge président dans l'affaire Kamerhe et ses co-accusés. A-t-il réellement été assassiné ou bien il s'en est allé par une mort naturelle ? Encore du suspens.

Soulevons aussi la fameuse destitution de Jean-Marc Kabund, le disciple en qui, de son vivant, Étienne Tshisekedi avant placé sa confiance en lui confiant en 2016, un poste aussi stratégique, du secrétaire général de l’Udps, en remplacement de Bruno Mavungu. Sur ce chapitre, les opinions sont divisées. Les uns disent que c’est le Président honoraire, Joseph Kabila Kabange qui aurait ordonné cette destitution ; tandis que les autres pointent du doigt Félix Tshisekedi qui aurait, lui aussi, instruit Mabunda à la veille de la plénière de faire noyer Kabund. Une position que les analystes avérés trouvent un peu «insensée ».

Dans le même ordre d’idée, le nom de Jean-Jacques Mamba, l’auteur principal de la destitution de Kabund est cité. Ce Député du MLC avait-il perçu une motivation pécuniaire? Voilà un autre suspens !

Aussi, une spéculation indique-t-elle que «pour signer la pétition de destitution de Kabund, certains députés auraient 1500 USD chacun ».

Parlant du rejet de la demande d'autorisation des poursuites judiciaires contre Alexis Thambwe Mwamba, les langues se délient. Les cadres du FCC félicitent les honorables sénateurs. En même temps, une frange d'opinion prévaut que ce coup manqué a été savamment planifié dans les hautes sphères du Front Commun pour le Congo.

Il nous revient de soulever l’augmentation d’incidents contre les équipes de la riposte à Kinshasa. Parmi ces incidents, on compte des séquestrations, les violences verbales, physiques et même des menaces de mort. Ces réactions exagérées des populations ne sont pas du fait du hasard, car, l'on voit à travers les médias, certains acteurs socio-politiques défendre des hypothèses non vérifiées, selon lesquelles le Coronavirus n'existe pas à Kinshasa.

Un adage dit : «quelle que soit la durée de la nuit, le jour finit par se pointer ». Pour dire que la vérité triomphe toujours. L'heure est donc à l’éveil et à la concession dans le but d'aider le pays à décoller !

Aubin Kandembi

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