Face au protocole probant congolais : la RDC renoncera-t-elle définitivement au vaccin AstraZeneca ?

Face au protocole probant congolais : le gouvernement congolais renoncera-t-il définitivement au vaccin AstraZeneca ?

En suspendant le lancement de vaccination contre la Covid-19 par l’usage du vaccin AstraZeneca, le gouvernement congolais aurait épargné les congolais de conséquences néfastes causées par ce vaccin, estime-t-on.

Le fait de sursoir cette décision, les autorités congolaises ont fait également preuve d’une prudence indescriptible, contrairement à d’autres pays qui avaient déjà utilisé ledit vaccin. Elles auront, de ce fait, prouvé davantage que la RD Congo devrait se fier autant à la spécialité locale qu'à toujours recourir à l’expertise étrangère. C'est à peu près ce que dit Jean-Lucien Bussa : « la RD Congo applique un protocole dont les résultats sont probant, 97,355% des cas de guérison. L'OMS a le devoir de vérité pour sauver l'humanité ».

Les analyses médicales ont révélé que des personnes ayant reçu le vaccin AstraZeneca ont été sujettes à des troubles sanitaires. L'Agence néerlandaise Lareb en charge de signaler les effets secondaires indésirables des médicaments a noté des cas de thrombose ou d’embolie possibles, mais pas de diminution du nombre de plaquettes présentes dans le sang. Dans le même ordre d’idée, elle confirme avoir reçu dix rapports d’incidents après injection du vaccin AstraZeneca au Danemark et en Norvège.

Le laboratoire anglo-suédois dit n’avoir trouvé aucune preuve d’un risque accru de troubles de la coagulation sanguine après administration de son vaccin contre le Covid-19 à l’issue d’une étude portant sur 17 millions de personnes vaccinées au Royaume-Uni et dans l’Union européenne.

Par ailleurs, pas plus tard que le lundi 15 mars, le colonel Gregory Allione, le Président de la Fédération Nationale des sapeurs-pompiers de France, a annoncé suspendre la vaccination de ses hommes dans le département avec le vaccin AstraZeneca. Il a affirmé avoir repéré des "effets indésirables sérieux 48 heures après une injection".

« Nous avons été confrontés, sur un pompier du centre de secours d’Arles, à une sérieuse réaction d’arythmie cardiaque, 48h après la première injection au AstraZeneca », a-t-il confirmé.

À l’heure actuelle, quelques pays européens ont décidé de suspendre temporairement son utilisation.
Les questionnements restent alors en suspens si la République démocratique du Congo se renoncera-elle définitivement à ce vaccin ?

La « course justifiée pour un vaccin efficace ne doit éluder l'urgence d'un consensus mondial sur un protocole qui a donné des résultats », écrit Jean-Lucien Bussa, ministre du commerce extérieur. 

Pour rappel, la RDC a le mérite d’avoir mis en place :

a. le Doubase C, fabriqué à base d'extraites de plantes médicinales que l'on trouve sur le sol congolais. Cet antiviral serait capable de bloquer l'enzyme qui est à l'origine de la reproduction des virus.

b. le Manacovid, un produit fabriqué par le Feu Floribert Batangu, décédé le 05 mars et enterré sans reconnaissance officielle. Le Manacovid, en effet, s’avère efficace tant dans la prévention de la pandémie à COVID-19 que dans son traitement.

Vu que les résultats des essais cliniques du Manacovid à Kinshasa "étant concluants et significatifs selon le rapport des investigateurs", le ministère de la Santé avait promis d'accompagner "la suite du processus afin que les personnes malades de Covid-19 puissent trouver en ce médicament un remède efficace et sûr" (Extrait de la lettre du ministre de la Santé, Dr Eteni Longondo, adressée à Floribet Batangu).

Selon F. Batangu, lors des essais cliniques, le Manacovid a permis de guérir les 300 malades volontaires qui ont participé aux essais cliniques.

Il faut souligner que lors de son récent passage au Congo-Brazzaville, le Chef de l’État avait promis de faire la promotion de deux produits congolais.

« On a reçu déjà des propositions de nos partenaires. Le vaccin est un passage obligé. Mais, nous privilégions aussi le traitement curatif. Je crois que nous avons deux produits qui promettent en tout cas par les premiers résultats qu’ils montrent. Ce sont des produits congolais. Nous allons en faire la promotion. Le vaccin est un passage obligé qui permet de freiner la contagion », a-t-il dit.

Reste à savoir si la RDC, dans sa casquette de pays immensément béni, osera-t-elle mener le plaidoyer de son protocole pour sauver l'humanité, devant différents vaccins tant vantés !

Orel Bikandem

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