Sexualité conjugale : 10 conseils à tirer du livre «Ma femme n’aime plus nos relations sexuelles »

Sexualité conjugale : 10 conseils à tirer du livre «Ma femme n’aime plus mes relations sexuelles »

 L’écrivain camerounais Jean Banyolak, dans son livre « Voici mon problème. Abel : Ma femme n’aime plus nos relations sexuelles », expose différents problèmes qu'il a rencontrés dans différents couples conjugaux, en tant que conseiller prénuptial.

Dans ce petit bouquin de plus au moins 45 pages, il dresse une série de solutions-types pour sortir de la crise liée à l'union sexuelle au sein du foyer et favoriser ainsi une sexualité réussite. C'est dans ce contexte que le département «Mariage, couple et Sexualité » du magazine Reveilcongo.net, propose à ses lecteurs une sélection de conseils dudit livre.

1.Les relations sexuelles sont avant tout d’ordre psychologique et psychique plutôt que d’autres anatomique c’est-à-dire que l’essentiel s’attache plus aux pensées et sentiments de notre partenaire qu’à ses parties sexuelles. L'acte d’amour est une rencontre intime de toute la personne féminine avec toute la personne masculine, l’union totale de leur corps, âme et esprit. L'acte d'amour comprend trois étapes : les préliminaires amoureux, l'accouplement et l’apaisement.

2. Dans le domaine de l’amour, il n’existe pas de règles générales valables pour tous. Au fond, chaque couple a un peu sa méthode d’union sexuelle mais les principales étapes de l'acte sexuel sont les mêmes partout.

Le mari et la femme doivent connaître l’un ce que l’autre désire et ce dont il a besoin pour se préparer à l’acte d’amour. Si l’un d’eux est paralysé de peur, plein des conflits non résolus ou de sentiments nuisibles, alors il ou elle va se frustrer et n’est pas pouvoir arriver à la jouissance qui est légalement destinée à eux pendant l’acte d'amour. L’un des secrets est que l'un puisse exprimer ses sensations à l’autre et dire tout ce qui lui fait mal. Garder le silence est nuisible à tous les deux.

3. Contrairement à ce que pensent la plupart des femmes, il n’est pas toujours demandé à l’homme de faire la demande amoureuse. La tendre sollicitation de la femme peut augmenter le désir érotique de son mari qui n’en est que très reconnaissant. Si notre partenaire n’accepte pas volontairement notre demande d’amour, il est préférable d’attendre, que de chercher à tout prix à le faire consentir tout de suite. Au lieu de doubler de puissance pour forcer l’amante à nous recevoir, il vaut mieux doubler de courtoisie afin qu’il se cède volontairement. D'une façon galante alors, l’un des époux désireux invite l’autre à l’Union amoureuse. Les deux peuvent ensuite fixer le moment propice et le lieu convenable.

4. Les amants font aussi appel aux sentiments de tendresse : par les causeries intimes, les jeux d’amour, les lectures communes d’histoires intéressantes. Certains époux aiment se surprendre mutuellement par des cadeaux parfois très minimes, l'essentiel est que le sentiment de joie de leur partenaire soit éveillé.

5. L’erreur universelle est que le temps des préparations à l’union amoureuse est souvent raccourci, surtout par les hommes. Probablement, c'est ce raccourcissement « qui est à l’origine de la frigidité » chez certaines femmes. Une demi- heure de préparation est le grand minimum. Plus ce temps se prolonge, plus la femme en est reconnaissante. Une heure entière ou plus n’est sûrement pas trop longue pour elle. D’une façon générale, ce temps de préparation amoureuse n’est jamais trop long mais seulement trop court.

6. Il est permis aux époux d’employer toutes les positions qu’ils veulent. La plus ancienne et la plus courante est celle où la femme est étendue sur le dos, les jambes écartées et légèrement fléchies. L’homme étant sur elle, s’appuie sur les coudes et les genoux pour ne pas la gêner de son poids. La position dans laquelle la femme est au-dessus de son mari est encore possible. Chaque couple doit employer la position qui lui apporte le maximum de plaisir et des satisfactions en effet il est conseillé de changer parfois les positions. Dans ce sens, tout mouvement sexuel brutal est à déconseiller.

7. Nous pouvons freiner notre éjaculation en évitant de faire des mouvements trop amples ou trop rapides ; en évitant de profonds baisers lors de l’accouplement ; en résistant psychologiquement au don à notre partenaire, en pensant qu’on exerce l’action de « sucer » ; en cherchant à concentrer nos pensées sur les sentiments non érotiques ; en inspirant profondément de l’air dans nos poumons ; et en rentrant nos muscles abdominaux, ce qui tend ainsi ceux de notre bas-ventre.

8. Parfois la frigidité de l’épouse peut être causée où aggravée par les défauts du mari : maladresses répétées lors de l’accouplement et éjaculation précoce, prétention à obliger souvent la femme à se céder, au lieu de la sollicitation du libre consentement de celle-ci, ou à la considérer comme un objet pour satisfaire son propre désir, mauvais choix des moments de l'accouplement en ne tenant compte que de ses disposition sans égard à celles de l’épouse, union sexuelle ayant souvent lieu à un endroit qui donne de l’insécurité à la femme. Celle-ci peut également être Frigide si les 2 époux cachent en eux une certaine peur celle de la conception par exemple.

9. Pour ce qui est des lumières ou non lors de l'accouchement : Que la lumière soit éteinte pendant l’accouplement cela dépend des époux. certaines femmes n’arrivent à l’orgasme que si les relations sexuelles ont lieu dans l’obscurité. Pour cette raison, elles ferment toujours les yeux pendant l’acte. Certaines épouses préfèrent que toute la lumière soit allumée. Certains couples désirent finir sous une lumière très pâle des couleurs rouge ou bleu ou d'autres aussi ça dépend.

10. Harmoniser l’acte conjugal est un but désirable mais le bonheur conjugal ne dépend pas seulement de l’harmonie sexuelle. Bien des couples ne l’ont jamais réalisé mais ils sont heureux. Il est certain qu’on ne peut pas la réaliser en un jour. C’est pourquoi les conjoints ne doivent pas se décourager s’ils ne sont pas parvenus à l’harmonie sexuelle complète pendant les premiers mois ou même les premières années de leur mariage. Le mariage n’est pas une destination mais un voyage. En effectuant ce voyage ensemble, en croisant, en mûrissant et en en prenant à mieux s’aimer, le mari et sa femme vont trouver l’harmonie sexuelle comme le fruit de leur bon mariage.

A propos de l’Auteur

Jean Banyolak est l’auteur du livre «Voici mon problème. Abel : « Ma femme n’aime plus nos relations sexuelles ». Il est né à Kakak au Cameroun, en 1942, d’une famille chrétienne. Après ses études de culture générale dans les collèges de l’Eglse Presbytérienne Camerounaise, il était instituteur. De 1964-1969, il était en Allemagne fédérale comme boursier des Eglises Protestantes. D’abord, il a approfondi la langue allemande à Heidelberg. Puis il a pris à Berlin-ouest la formation de conseiller conjugal à l’Institut Central des Eglises Protestantes d’Allemagne pour les conseils matrimoniaux et familiaux. Ensuite, il a passé un long séjour en Angleterre à Bermingham, « Kingsmead College » pour apprendre la langue anglaise.

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