Dubaï: les femmes dans la trentaine souffrent pour trouver des relations amoureuses sérieuses !

Des touristes sur un yacht à Dubaï, le 4 février 2021  AFP - Karim SAHIB

Des femmes dans la trentaine peinent à trouver des relations amoureuses sérieuses à Dubaï, étant ville de transit.
Dans un reportage réalisé par l'AFP sur place, plusieurs femmes ont laissé entendre leurs voix, dans un élan mélancolique, le mariage restant un grand rêve pour toute femme qui a juré construire son foyer. Parfois, quitter Dubaï pour aller ailleurs s’avère une alternative pour quitter le célibat.

Consultante en design, Waed a vécu toute sa vie à Dubaï et s'était mariée en 2008. Assumant son assurance de femme d'affaires "intelligente, belle et charismatique", cette divorcée et mère de deux garçons peine aujourd'hui à nouer une nouvelle relation.

Beaucoup de ses amies ont quitté Dubaï malgré "une très bonne vie à DIFC", quartier d'affaires huppé saturé de bars et de restaurants. Elles sont désormais "toutes" sorties du célibat. Et leurs compagnons sont loin de leurs anciens critères de perfection stéréotypés, précise Waed.

Par ailleurs, une enseignante française de 32 ans soutient : "J'ai la conviction intime que je ne rencontrerai jamais quelqu'un pour fonder une famille ici. Même si j'avais le meilleur des postes, je ne resterais pas. J'ai des amies qui sont là depuis des années. Elles sont toutes seules ».

S’amuser n'est pas son seul souci. : « Même si je m'amuse, même si j'ai des amis, même si je ne suis pas seule, je perds mon temps", poursuit-elle.

Bien que toujours difficile, certaines femmes recourent à des applications mobiles telles que TINDER pour trouver des âmes sœurs. C'est le cas de Lindsey qui est installée à Dubaï depuis environ deux ans. Elle utilise "pour la première fois" l'application de rencontre Tinder. Elle est atterrée par l'étalage de gros muscles et de voitures de luxe.

"Il est possible que je ne trouve personne en France mais j'ai l'impression que le potentiel sera beaucoup plus important qu'ici", estime-t-elle.

34 ans, Waed, une palestinienne qui a utilisé Tinder seulement quatre jours, constate : « Les rencontres à Dubaï? Si quelqu'un vous en dit du bien, c'est faux !. Je suis sûre que certaines personnes veulent s'engager mais beaucoup viennent ici pour quelques années, gagner de l'argent, faire carrière, s'amuser, puis elles partent ».

Cliquez ici pour consulter l'intégralité de l'article sur AFP:  la difficile quête de l'amour dans une ville de passage

Orel Bikandem.

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